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Modèle de document

Fiche de contrôle d'échafaudage : registre de vérification à imprimer

Par Rédigé avec l'aide d'une IA ⓘ

Gros plan sur un collier d'échafaudage serrant deux tubes galvanisés, lumière du matin
Image générée par IA (image virtuelle) : illustration, ne représente pas un produit ou une situation réels.
À quoi il sert

Garder la trace des trois vérifications qu'impose l'arrêté du 21 décembre 2004 à tout échafaudage, fixe ou roulant : avant la mise ou la remise en service, chaque jour d'utilisation, et au moins tous les trois mois.

Qui le remplit, et quand

Une personne compétente, formée et titulaire d'une attestation de compétences, désignée par l'employeur dont le personnel utilise l'échafaudage, ou un organisme extérieur ; pour un roulant, une personne dont l'attestation porte la mention « Vérificateur et Utilisateur » (R 457). Fiche 1 avant la première utilisation et à chaque remise en service ; fiche 2 chaque jour d'utilisation ; fiche 3 avant que le dernier examen approfondi ait trois mois.

Le modèle réunit, en un seul fichier PDF ou Word, les trois fiches dont un chantier a besoin pour un échafaudage, fixe ou roulant : la fiche 1 avant la mise ou la remise en service, la fiche 2 journalière, la fiche 3 trimestrielle. Il s’ouvre sur l’identification de l’échafaudage et se termine par un rappel des échéances. Il est libre, sans inscription.

Les trois fiches, et quand s’en servir

La règle elle-même, ses cinq cas de remise en service et ce qui distingue un échafaudage fixe d’un roulant sont expliqués dans la vérification obligatoire des échafaudages. Ici, le document : quelle fiche, à quel moment, et ce qu’on y écrit.

Échéancier du registre : fiche 1 avant la mise en service, fiche 2 chaque jour d'utilisation, fiche 3 moins de trois mois après puis à nouveau, et les cas de retour à la fiche 1

Fiche 1 · mise en serviceFiche 2 · journalièreFiche 3 · trimestrielle
Quandpremière utilisation ; changement de site ou démontage-remontage ; changement de configuration, choc ou incident ; conditions modifiées ; interruption d’au moins un moischaque jour d’utilisationavant que le dernier examen approfondi ait trois mois
Ce qu’on examineadéquation, montage et installation, état de conservationétat de conservationétat de conservation, en profondeur
Où va la traceregistre de sécuritésur l’échafaudage, à la trappe pour un roulant ; anomalies au registreregistre de sécurité
Textearrêté du 21 décembre 2004, articles 3 et 4article 5article 6

Ce que contient chaque fiche

L’identification sert les trois fiches : chantier et emplacement, type d’échafaudage, marque, modèle et marque NF éventuelle, classe de charge, hauteur du plancher le plus haut, nombre de niveaux, entreprise qui l’a monté, et les documents présents sur place. Le Code du travail impose de garder la notice du fabricant, ou le plan de montage et la note de calcul, sur le lieu de travail (R4323-70) : sans eux, impossible de juger l’adéquation ni le montage.

La fiche 1 reprend les trois examens que définit l’arrêté. L’adéquation vérifie que l’échafaudage convient aux travaux et aux risques : hauteur de travail, charges prévues sur le plancher et classe de charge, nombre de personnes, résistance du sol, dévers, distance aux lignes électriques, vitesses de vent fixées par la notice. Le montage vérifie l’assemblage : éléments compatibles d’une même origine (R4323-72), verrous et goupilles, calages et freins, stabilisateurs ou amarrages, verticalité, garde-corps de 1 m à 1,10 m avec lisse intermédiaire et plinthe de 10 à 15 cm (R4323-59), accès, vide de 20 cm au plus entre plancher et façade (R4323-78), charge admissible affichée sur l’échafaudage et chaque plancher (R4323-76). L’état de conservation vérifie les éléments eux-mêmes.

La fiche 2 est un tableau d’une ligne par jour : date, « rien à signaler » ou anomalie, mesure prise, nom et signature. On y examine l’état de conservation en faisant le tour de l’échafaudage, avec les sept points de la grille commune. Pour un roulant, on y ajoute avant chaque déplacement les gestes décrits dans monter un échafaudage roulant : roues freinées, stabilisateurs en place, personne dessus pendant le déplacement interdite (R4323-75).

La fiche 3 reprend la grille de l’état de conservation, examinée en profondeur, avec la date limite du prochain examen. La R 457 admet que, pour un roulant, cet examen est d’une portée comparable au journalier ; il doit pourtant être formalisé au registre de sécurité au moins une fois tous les trois mois.

Les grilles suivent la structure des annexes 3 bis à 6 de la recommandation R 457, reformulées et étendues aux échafaudages de pied, dont la R 408 regroupe le rapport de vérification en douze rubriques (implantation, appui, conception, aménagements, chargement, stabilité, plancher, garde-corps, accès, protections, affichages, état général).

Calculer les échéances

Un exemple. Un échafaudage de façade est mis en service le 6 octobre : fiche 1, report au registre. Il est utilisé chaque jour ouvré : une ligne de fiche 2 par jour d’utilisation. Son premier examen approfondi doit avoir lieu au plus tard le 5 janvier ; mieux vaut le planifier quelques jours avant. Si le chantier s’arrête du 20 décembre au 25 janvier, plus d’un mois d’interruption : à la reprise, on ne repart pas de la fiche 2 mais d’une nouvelle fiche 1.

Même logique après un coup de vent fort, un choc d’engin contre un montant ou l’ajout d’une console : la configuration ou les conditions ont changé, la vérification avant remise en service est due.

Qui vérifie, qui signe

Pas forcément un organisme de contrôle : une personne compétente, formée et titulaire d’une attestation de compétences, désignée par l’employeur, ou un organisme extérieur, selon l’OPPBTP. Pour un roulant, l’attestation doit porter la mention « Vérificateur et Utilisateur » (R 457). La fiche demande donc le nom du vérificateur, son entreprise et la référence de son attestation. Le contenu de ces formations est détaillé dans formation échafaudage R408 et R457.

Quand l’échafaudage est monté par une autre entreprise que celle qui l’utilise, la R 408 prévoit en plus un procès-verbal de réception écrit et contradictoire, signé par les deux parties, et un panneau d’information fixé à l’échafaudage. Les règles de montage et d’usage qui s’ajoutent à ces vérifications sont rassemblées dans la réglementation des échafaudages ; les exigences du matériel roulant lui-même, dans la fiche de la norme NF EN 1004.

Le modèle, à imprimer

Imprimez cette page (Ctrl + P) : seule la fiche s'imprime. Identification de l'équipement, date, nom du vérificateur, signature, date du prochain contrôle.

Fiche 1 · Examen d'adéquation

  • Travaux compatibles avec l'échafaudage : hauteur, personnes, efforts — conforme / à réparer / à rebuter
  • Classe de charge adaptée aux charges prévues — conforme / à réparer / à rebuter
  • Sol, appuis, dévers et espace libre acceptables — conforme / à réparer / à rebuter
  • Distance suffisante aux réseaux électriques — conforme / à réparer / à rebuter
  • Vitesses de vent limites de la notice connues, consigne d'arrêt prévue — conforme / à réparer / à rebuter

Fiche 1 · Examen de montage et d'installation

  • Éléments d'un même fabricant et d'un même modèle — conforme / à réparer / à rebuter
  • Montage conforme à la notice ou au plan de montage — conforme / à réparer / à rebuter
  • Calages, roues freinées, stabilisateurs ou amarrages en place — conforme / à réparer / à rebuter
  • Garde-corps de 1 m à 1,10 m, lisse intermédiaire et plinthe à chaque plancher — conforme / à réparer / à rebuter
  • Accès sûrs, planchers jointifs, vide de 20 cm au plus côté façade — conforme / à réparer / à rebuter
  • Charge admissible affichée, zone balisée — conforme / à réparer / à rebuter

Fiches 1, 2 et 3 · État de conservation

  • Aucune déformation permanente, corrosion avec perte d'épaisseur ni fissure — conforme / à réparer / à rebuter
  • Verrous, liaisons et fixations en place, sans jeu anormal — conforme / à réparer / à rebuter
  • Garde-corps, plinthes, trappes et accès présents — conforme / à réparer / à rebuter
  • Amarrages, appuis, stabilisateurs, roues et freins en état — conforme / à réparer / à rebuter
  • Planchers complets et dégagés, charges affichées et respectées, notice sur place — conforme / à réparer / à rebuter

Télécharger (PDF)Télécharger (DOCX)

Modèle générique : adaptez-le à la notice du fabricant et à votre évaluation des risques.

Questions fréquentes

Qui peut remplir la fiche de vérification d'un échafaudage ?

Une personne compétente, formée et titulaire d'une attestation de compétences, désignée par le chef d'entreprise, ou un organisme extérieur (OPPBTP). Pour un échafaudage roulant, la R 457 réserve ces vérifications au personnel dont l'attestation porte la mention « Vérificateur et Utilisateur ».

Faut-il une fiche par échafaudage ?

Oui. Les vérifications portent sur un échafaudage monté à un endroit donné : un même matériel remonté sur un autre site ou dans une autre configuration repart d'une nouvelle fiche 1. Numérotez chaque échafaudage et reportez ce numéro sur toutes ses fiches.

À quoi sert la pochette de vérification d'un échafaudage ?

À protéger la fiche journalière fixée sur l'échafaudage. La R 457 propose de garder la trace des vérifications d'un roulant sur une feuille placée à la trappe d'accès ; une pochette étanche la rend lisible par tous. Ce n'est pas une obligation en soi : l'obligation est la vérification et sa trace.

Le registre peut-il être tenu sur une tablette ?

Oui. Le registre de sécurité et les rapports peuvent être tenus et conservés sur tout support, dans les conditions de l'article L8113-6 (article R4323-27). Ce qui compte, c'est de pouvoir présenter les résultats datés et signés à l'inspection du travail.

Qui vérifie un échafaudage partagé entre plusieurs entreprises ?

Les entreprises qui l'utilisent organisent ensemble la vérification, l'entretien et la transmission de l'échafaudage ; à défaut, c'est l'entreprise propriétaire qui assure cette coordination (R 457). Notre conseil : écrire dans le plan de prévention ou le PPSPS quelle entreprise tient les fiches, et les laisser consultables par toutes.

Sources

  1. Légifrance, arrêté du 21 décembre 2004 relatif aux vérifications des échafaudages (NOR SOCT0412588A) — consulté le
  2. Assurance Maladie, recommandation R 457 (échafaudages roulants), annexes 3, 3 bis, 4, 5 et 6 — consulté le
  3. Assurance Maladie, recommandation R 408 (échafaudages de pied), § 5.9 et annexe 7 — consulté le
  4. OPPBTP, qui peut faire la vérification de l'échafaudage ? — consulté le
  5. Code du travail numérique, articles R4323-25 et R4323-27 (registre de sécurité, sur tout support) — consulté le
  6. Code du travail numérique, articles R4323-59, R4323-72, R4323-76 et R4323-78 — consulté le

Informations vérifiées le 1 octobre 2026.

Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle.
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